Après un an de travaux dans le cadre d’une mission d’information, j’ai présenté ce matin, avec ma co-rapporteure Liliana Tanguy, notre rapport en Commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale.

Notre constat est sans appel :

👉 La diplomatie parlementaire existe bel et bien, et elle est précieuse.

Les député·es sont fortement mobilisé·es à l’international et attaché·es à l’animation de réseaux et de partenariats au quotidien.

Mais ces initiatives pâtissent d’un manque d’encadrement, de coordination et de stratégie partagée — à la fois en interne à l’Assemblée nationale et dans l’articulation avec le Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.

Il nous appartient désormais de mobiliser la bonne volonté de l’ensemble des acteurs et de structurer cette action pour lui donner davantage de cohérence, de lisibilité et d’efficacité.

C’est le sens des 20 recommandations que nous formulons :

🔹 Une meilleure coordination avec le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères ;

🔹 Une association renforcée des territoires et des collectivités locales ;

🔹 Une information et une transparence accrues du Parlement sur les sujets internationaux ;

🔹 Et plus largement, l’affirmation du Parlement comme acteur à part entière de l’action extérieure de la France.

L’implication parlementaire dans les affaires internationales est un atout pour notre pays. Elle doit être reconnue, organisée et renforcée.

Nous avons des responsabilités qui nous lient, au service de nos territoires et de la France.

Nous souhaitons désormais transformer ces recommandations en actes concrets.