A l'Assemblée générale des Restos du Cœur de Côte-d'Or à Thorey-en-Plaine : j'ai dit tout simplement : merci, mais surtout, nous ne vous laissons pas seuls.

Heureux d’avoir participé aujourd’hui à la conclusion de l’assemblée générale des Restos du Cœur. Merci aux bénévoles, aux salariés et aux responsables de l’association pour leur engagement quotidien. Mais au-delà du remerciement, j’ai rappelé mes convictions politiques en conclusion : les Restos du Cœur ne peuvent pas devenir la variable d’ajustement de notre politique sociale. De plus derrière chaque personne accueillie, il y a une réalité : salaire insuffisant, petite retraite, famille en difficulté, logement trop cher, facture d’énergie ou accident de la vie. Les bénévoles répondent à l’urgence. Notre responsabilité politique est de combattre les causes de la pauvreté. Défendre le pouvoir d’achat, le logement, les retraites, les services publics et l’accès aux soins : c’est aussi cela, la solidarité. Dans nos territoires ruraux et périurbains, la précarité est parfois moins visible, mais elle n’en est pas moins réelle. Nous avons besoin des Restos du Cœur. Mais les Restos ne doivent pas avoir à remplacer la République. Notre objectif doit être simple : faire reculer la pauvreté pour que demain, le moins de personnes possible aient besoin des Restos.

Merci à toutes celles et ceux qui font vivre cette solidarité.