Les échanges mettent en lumière les difficultés rencontrées par les équipementiers, dont JTEKT, confrontés à la baisse des commandes, à la concurrence internationale et aux profondes mutations du secteur. Les conséquences pour l’entreprise et pour les salariés sont réelles et préoccupantes.
Ce débat rappelle l’urgence de :
• soutenir une véritable politique industrielle,
• accompagner les salariés impactés,
• investir dans l’innovation et la transition du secteur automobile pour préserver le savoir-faire français.
La défense de la filière automobile, c’est aussi la défense de nos emplois, de notre avenir industriel, des entreprises de nos territoires dont l’entreprise JTEK de Chevigny-Saint-Sauveur.
J’ai posé une question simple – au ministre – pour les salariés : quelles actions concrètes l’État et les grands donneurs d’ordre sont-ils prêts à mettre en place pour garantir le maintien des activités industrielles en France, tout en accompagnant réellement les salariés impactés par ces restructurations ?