En Iran, la répression continue de frapper celles et ceux qui défendent la liberté, les droits humains et la démocratie. Derrière chaque condamnation se trouve une vie, une famille, un avenir brisé.

Dans le cadre de l’initiative portée par l’Iran Freedom Congress, je parraine Arvin Kheirkhahan, condamné à mort après son arrestation lors des manifestations.

Merci à ma collègue députée Ayda Hadizadeh pour son engagement et pour cette initiative qui permet de donner un nom, un visage et une voix à celles et ceux que le régime iranien tente de faire taire.

Ne détournons pas le regard. Continuons à porter la voix des prisonniers politiques et à défendre partout les droits fondamentaux.