Pendant que certains donnent des leçons, la réalité est là : salaires qui stagnent, conditions de travail qui se dégradent, services publics fragilisés. Et pourtant, on voudrait nous faire croire qu’il faudrait travailler plus pour gagner moins.
Non. La dignité au travail n’est pas négociable.
Être socialiste, aujourd’hui, c’est refuser la résignation. C’est se battre pour des salaires qui permettent de vivre, pour la protection des travailleurs, pour une justice sociale réelle — pas des discours.
Ce 1er mai, je suis aux côtés de celles et ceux qui luttent, qui revendiquent, qui refusent de baisser la tête.
Le progrès social ne se mendie pas. Il se conquiert.
Avec ma collègue Députée de la Côte-d’Or Océane Godard , l’ensemble des militants et militantes PS, les élues et élus de mon parti, le Parti Socialiste sur le pont à Dijon !
Bonne fête à toutes et à tous.