L’occasion pour moi d’aborder les nouvelles technologies et leur utilisation toujours plus intense dans les conflits.
Sur ce sujet, je veux rappeler une chose simple : la décision de tuer ne doit pas être laissée à une machine. Nous devons rapidement encadrer ces technologies au niveau international et garantir que l’être humain reste maître de ces décisions.
Nous avons également abordé la chute des crédits consacrés à l’aide publique au développement, en France comme dans le monde. Cette baisse fragilise les ONG et les personnels humanitaires, qui interviennent chaque jour auprès des populations, dans les zones de conflit comme dans nos territoires.
Nous ne pouvons pas demander aux acteurs humanitaires de faire toujours plus avec toujours moins. Nous devons leur donner les moyens de poursuivre leurs missions et de venir en aide à celles et ceux qui en ont besoin.
Un grand merci à la Croix-Rouge française pour l’organisation de ce colloque, ainsi qu’aux autres intervenants pour la qualité de nos échanges.